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The L Café

Restless

3 Octobre 2011, 22:14pm

Publié par Lulu

Restless.jpgAnnabel Cotton est animée d’un amour profond de la vie et de la nature. De son côté, Enoch Brae a cessé d’avoir envie de faire partie du monde depuis que ses parents sont tragiquement morts dans un accident. Lorsque ces deux êtres à part se rencontrent à un enterrement, ils se découvrent d’étonnants points communs. Pour Enoch, dont le meilleur ami se trouve être le fantôme d’un pilote de guerre kamikaze, et Annabel, qui voue une fascination à Charles Darwin et à la vie de toute créature, c’est le début d’une relation exceptionnelle. En apprenant la mort imminente d’Annabel, Enoch propose de l’aider à vivre ses derniers jours avec intensité, au point de défier le destin, les traditions et la mort elle-même.

 

 

Mon avis : N'ayant pas vu la bande-annonce de ce film, la serveuse est seulement allée le voir car c'est un Gus Van Sant (méga bon point) et que l'affiche est jolie (bon point futile mais qui compte quand même, avouons-le).

Au démarrage du générique d'intro, la police d'écriture, la photographie et la belle musique choisie ("Two of us" des Beatles)(je me suis d'ailleurs dit que ça présageait une très bonne b.o. jusqu'à ce que le nom de Danny Elfman apparaisse à l'écran. Gagné !) le film affiche son genre romantico-indépendant et décalé des standards habituels (je ne sais pas comment le nommer, y a un nom pour ça ?) dans la même veine qu'un (500) jours ensemble. Ces deux personnages, à la fois atypiques et passionnants, évoluent dans le monde sensible et si juste en émotions du réalisateur. Jamais surfait, jamais cliché, tout résonne et trouve écho. Encore un film a disséquer dans ces moindres détails tant il est riche et bien fait.

Les acteurs choisis pour ces rôles principaux y sont pour beaucoup : Mia Wasikowska a enfin un rôle, un vrai (pas comme la coquille vide qu'était la Alice de Tim Burton), qu'elle interprète avec un naturel très frais. Face à elle, Henry Hopper crève l'écran et nous emmène dans sa vision particulière du monde (morbide sans être glauque, voilà qui est intéressant).

Enfin, bien sûr, comme cité plus haut, un mot sur la très bonne b.o., qui nous enchante tout au long de cette histoire à la fois douce amère, mélancolique et tellement ravissante.

 

En bref, un très bon film à voir !

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