La serveuse

  • the-l-cafe
  • : Lulu
  • : 29/07/1988

Parfums divers






Le C.V. de la serveuse

Liste des ingrédients


10/6

Tenshi nanka ja nai

Go Go Cactus Man !

Le Temps n'attend personne

Stupid Shiny Volvo Owner !

Le Chat du Conté de Cheshire

The strawberry on the shortcake

Nous on veut vivre
encore plus fort...


L’abus de modération
nuit gravement à la consommation


The bird of Hermes
is my name,
eating my wings
to make me tame


Clic clac.
Plus personne ne bouge.

Moment suspendu. Bonheur.

Le monde lèvera les yeux et criera :
"Sauvez-nous !" et dans un murmure,
je dirai ... "Non".



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Tout cela ne vaut pas le poison qui découle
De tes yeux, de tes yeux verts,
Lacs où mon âme tremble et se voit à l'envers...
Mes songes viennent en foule
Pour se désaltérer à ces gouffres amers.



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" And so the lion fell in love with the lamb...." he murmured.
I looked away, hiding my eyes as I thrilled to the word.
"What a stupid lamb", I sighed.
"What a sick, masochistic lion."


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Quand la serveuse n'est pas là

... Les cafés dansent


Les Partenaires du L Café







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Jukebox
Des musiques passées au Café
(insert a coin)






L'ensemble des chansons sont
dans la boîte à musique.



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Attention, Café vorace...


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Bobine de films

Mercredi 11 novembre 2009
Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la Première Guerre mondiale (1913/1914). L'histoire d'enfants et d'adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans... D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?


Mon avis : Yeh, je suis enfin arrivée à voir un film à la palme d'or au cinéma ! Il faut dire que ces films sont rarement grand public et donc restent très peu de temps à l'affiche (enfin pour mon ciné à côté de chez moi en tous cas c'est ça). Deux semaines grand maximum. Et presque tous les ans je me fais avoir.
Je n'avais pas lu le spitch, je savais qu'il passait en vo (youpi) mais pas que ce serait de l'allemand sous-titré (pas youpi, l'allemand et moi on est fâchés voyez-vous). Donc surprise surprise.
Au début la voix off d'un vieux monsieur nous explique qu'il va nous raconter un épisode de sa vie qui l'a marqué. Mais on ne sais pas vraiment qui il est. Dans son petit village perdu dans la campagne allemande, alors que la vie menait son cours, des incidents inhabituels vont se produire. En commençant par la chute du médecin du village : il revenait à vive allure sur son cheval et ce dernier se pris les jambes dans une fine corde tendue en travers du chemin (qui n'était pas là avant et qui disparut juste après), le faisant violemment chuter lui et son cavalier. Le médecin va devoir être emmené à l'hôpital quelques villages plus loin, et le cheval abattu car incapable de se relever. On ne comprend pas les motifs apparents d'un tel acte, et impossible de trouver le moindre indice...

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il ne s'agit pas d'un film policier. Seulement, ces incidents seront l'occasion de mettre à jour certaines évènements et situations se déroulant dans ce village.
Au début, rentrer dans le film n'est pas très aisé. Beaucoup de faits nous sont cités, moult personnages et familles présentés... Surtout que les enfants se ressemblent tous énormément, il est facile de les confondre. Cependant, l'histoire étant bien ficelée, ces hésitations s'estompent vite.

On se sort pas tout à fait indemne de ce genre de film. Il vous hante encore quelques jours après. Parce qu'il est dur et surtout parce qu'il est vrai. Michael Haneke arrive parfaitement à reproduire cette ambiance qu'on trouvait dans les campagnes rurales au début du siècle, victime de leurs étroitesses d'esprit, rongée par la malveillance, l'envie, la bêtise, la brutalité, les menaces et les vengeances perverses. Tout cela grâce à un noir et blanc implacable, sans musique de fond, au gré de séquences funestes et funèbres décrites par une image aux contrastes assourdis, avec des intérieurs crépusculaires où se déploient les rigueurs de la terrible autorité familiale et religieuse au fil de coutumes et d'usages que l'on espère révolus et que le réalisateur transmet avec un brio et virtuosité.
Sans oublier les acteurs, des inconnus globalement,  pourtant tous impeccables du début à la fin, d'une maîtrise et d'une justesse impressionnante. Les enfants y compris.
La fin ne nous dévoile pas toutes les clés du mystère. Comme dans la réalité, certains faits ne sont jamais résolus et les secrets persistent. Au spectateur de se faire sa propre opinion sur la nature des méfaits et leurs responsables.

Le ruban blanc est un film terrible, cruel, fascinant pourtant par cette vision d'une humanité qu'on tend trop vite à oublier. Une palme d'or amplement méritée.
Par Lulu
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Vendredi 6 novembre 2009
Jean est quelqu'un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l'institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d'un monde différent. Ils vont être dépassés par l'évidence des sentiments.


Mon avis : Au départ je n'étais franchement pas parti pour aller voir ce film. D'abord parce qu'il est français (et je frêne des quarts fers lorsque c'est français) puis parce que la bande-annonce est uniquement constituée d'un passage du film, 1min17 d'une scène où les personnages sont assis sur un canapé et ne se disent rien. Il ne se passe rien. Les 1min 17sec passent - longuement - et c'est tout. Ça m'a fait rire (je suis méchante, j'avoue) : je me disais "ouah, ça c'est de la ba quand on n'a pas de budget, le minimalisme  à l'extrême".
Cependant, fasse à la vague de bonnes critiques bloguesques qui fleurissaient sur la toile, j'ai fini par me laisser tenter (moi un être influençable ? Naaaaaaan). Et j'ai bien fait.

Il faut excepter le partie pris du réalisateur : l'intérêt du film ce trouve dans les silences, les regards, les attitudes... Tout ce langage non-verbal auquel on fait peu attention et qui constitue pourtant notre quotidien. Et en particulier pour nous deux héros, aussi timides l'un que l'autre. La complicité de Vincent Lindon (Jean) et Sandrine Kiberlain (Mademoiselle Chambon) est perceptible à l'écran, ce qui rend leur jeu d'autant plus juste, sensible, à fleur de peau.
Tout est savamment étudié, même les petits détails, tout compte (chapeau bas pour la larme qui tombe pile poil dans la lumière, sur l'extrémité de la joue de Jean : c'est superbe au millimètre près).

En revanche, je ne sais pas si la magie opérera autant à la télé. Au cinéma, les conditions sont faites pour que vous soyez attentifs, et donc il est possible de vraiment bien rentrer dans l'histoire, et de l'apprécier. Devant la tv, la tentation de zapper est immense dès que le moindre soupçon d'ennui pointe. Sans parler de toutes les autres distractions possibles (vous avez reçu un message - c'est Tom Hanks !!! -, votre chat à faim, votre petit frère est coincé dans les toilettes, ou que sais-je encore). Tous ces éléments feront que le film pourra passer pour hyper rasoir.

De ce fait, allez le voir au ciné tant qu'il passe. (ou alors faites-vous une soirée spéciale, en faisant l'ermite coupé du monde histoire d'être sûr de ne pas être dérangé, chez vous quand il sortira en dvd, ahah)

Note : Je reste néamoins persuadée que le choix de ce passage pour la ba n'est pas pertinent, car incompréhensible hors contexte.
Par Lulu
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Vendredi 30 octobre 2009
Tom croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destinée cosmique, un coup de foudre unique. Ce qui n'est pas du tout le cas de Summer. Cela n'empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête, armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes. La foudre tombe le premier jour, quand Tom rencontre Summer la nouvelle secrétaire de son patron, une belle jeune fille enjouée.


Mon avis : La voix off du film (qui donne d'ailleurs une ambiance un peu Pushing Daisies) a raison lorsqu'elle dit "This is not a love story, this is a story about love".
Loin de tous les films romantiques hyper clichés qu'Hollywood sait très bien nous faire, (500) jours ensemble n'a pas de scène de baiser de 3 min avec des violons, ni d'ex qui revient dans la vie d'un des deux personnages pour foutre le couple en l'air... Ça fait plaisir.
Le récit n'est pas construit de façon chronologique. On sait dès le départ comment ça va se finir. Il nous reste à voir comment ils en sont arrivés là, en voyageant sans cesse qui dans le passé, qui dans le futur. Tout est bien agencé et cohérent. De nombreuses de scènes valent le coup d'oeil, comme la balade à Ikea, ou Tom tout joyeux qui se la joue Giselle (Il était une fois) dans le parc, ahah.
Joseph Gordon-Levitt (Tom) et Zooey Deschanel (Summer), de très bons acteurs, nous font parfaitement ressentir l'alchimie qui se crée entre ces deux personnages. Personnages très intéressants d'ailleurs. Et Summer en particulier. Elle ne croit pas en l'Amour, mais contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce n'ai pas Tom qui lui fera changer d'avis sur la question. Elle est en cela très réelle (contrairement à toutes ces héroïnes nunuches et naïves dont on nous gave).
Bien sûr, on ne peux pas parler de ce film sans en évoquer sa BO absolument géniale. Bon ok, moi on me met au moins Simon & Garfunkel et je suis contente. Néanmoins, là on a aussi Feist, Regina Spector (ces 3 groupes/artistes sont passés dans le Jukebox du Café, tu n'as aucune excuse), The Smiths, Doves... que du bon. Elle s'écoute sans fin.
Un très bon film à voir.
Par Lulu
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Dimanche 25 octobre 2009
Sur plus de vingt ans et d'un continent à l'autre, Mary et Max raconte l'histoire d'une relation épistolaire entre deux personnes très différentes : Mary Dinkle, une fillette de 8 ans joufflue et solitaire, vivant dans la banlieue de Melbourne, en Australie, et Max Horowitz, un juif obèse de 44 ans, atteint du syndrome d'Asperger et habitant dans la jungle urbaine de New York.


Mon avis : Allez voir ce film ! Voilà, déjà ça c'est fait, vous savez l'info importante de cet avis. Après les plus courageux (ou ceux qui ont plus de temps) peuvent aussi lire la suite.
Mary & Max n'a rien à voir avec les autres films d'animation en pâte à modeler tel que Wallace et Gromit. Bien que la réalisation soit aussi spectaculaire et magnifique (les décors, les couleurs et lumières et une moultitude de petits détails). Cependant, contrairement à ce qu'on pourrait croire (en voyant l'affiche et le bref synopsis ci-dessus) ce n'est un film pour les enfants. Dans le sens où il traite de questions sérieuses (et parfois graves) et surtout que l'humour (excellent, très cynique et second degré) présent tout au long du film n'est pas pour eux.
Les personnages sont extra, si particuliers mais adorables. Entre Mary, 8 ans, une tache de vin couleur caca sur le front et délaissée par ses parents (mère aimant trop le cherry et le père fan de taxidermie) et Max com-plè-te-ment dépassé par le monde qui l'entoure... leur histoire est tellement incroyable et belle, on ne peut que les aimer.
Sans oublier la bande-son, qui colle parfaitement à l'histoire, et son thème qu'on ne se lasse jamais d'entendre.
Bref, un petit chef d'oeuvre que je vous conseille chaudement.

Je vous laisse la bande-annonce.


Par Lulu
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Mercredi 7 octobre 2009
Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l'aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s'amuse bien, et il n'a pas du tout envie que cela change...
Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s'occuperont plus de lui, et qu'ils finiront même par l'abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet...



Mon avis : Il y a tellement de films qui semblent intéressants en ce moment (500 jours ensemble, Mary et Max, Je suis heureux que ma mère soit vivante, Un prophète... - Fish Tank ne passe déjà plus vers chez moi, je suis dèg') que j'en avais presque oublié Le Petit Nicolas. Faut dire que ça fait des mois qu'on nous bassine avec ça (depuis le temps je croyais presque qu'il était déjà sorti...).
Bien qu'aimant beaucoup le travail de Sempé, j'ai lu les BD mais pas les livres des aventures de ce petit garçon au pull rouge. Cependant, ce film étant très grand public, pas besoin d'avoir lu quoi que ce soit pour aller le voir.
Très sympa, le film du Petit Nicolas se regarde avec bonne humeur. L'humour bon enfant porte toujours à sourire (même si parfois on aurait aimé que l'ironie aille un peu plus loin que le simple premier degré). Le clin d'oeil aux "Choristes" est très sympa, bien qu'on ne sache pas du tout d'où il sort... ^^'
Parmi les répliques bien vues, on retrouvera beaucoup les phrases cultes qu'on a tous entendu de la part de nos profs ou dans la cour de l'école.
Focus sur Maxime Godart, en un Nicolas tout mignon (la serveuse trouve qu'il ressemble à Tom Welling en petit, hihi :3) quoi qu'un peu lisse. Mais surtout sur Victor Carles qui fait un Clotaire génial. Les adultes ne sont pas en reste et arrivent à mettre leur grain de folie dans cette petite histoire sans éclipser les enfants.
En bref, un film attachant et drôle pour toute la famille.

Par Lulu
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  • : 19/06/2008
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The Killers - Days & Age


Chanson en boucle :
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- God save la France,
de Stephen Clarke


- Mr. Stone,
de V-S Naipaul



Séries en cours :
The Big Bang Theory (s3) ; Bleach, Darker Than Black - Comet of Gemin (s2), Goku & Zan Sayonara Zetsubou Sensei (s3 + OAV), Mouryou no Hako, Phantom - Requiem for the Phantom.


Le plateau de la serveuse :

(Max et les Maximonstres)


Evénement(s) à venir :

11/11 : L'Imaginarium du Docteur
Parnassus
15/11 : Water on Mars
18/11 : New Moon / Tentation
23/11 : Depeche Mode
7/12 : Devendra Banhart
16/12 : Max et les Maximonstres
03/02/2010 : Sherlock Holmes
24/03/2010 : Alice au pays des merveilles
28/04/2010 : Iron Man 2


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